Quand on vit mille vies en une, vient un moment où les mots doivent sortir.
Ces dernières années, j’ai traversé des tempêtes : personnelles, familiales, professionnelles.
J’ai appris à tenir debout quand tout vacille.
À porter seule ce qui, normalement, se partage.
À reconstruire dans le silence, sans qu’on mesure toujours ce que cela coûte.
Et j’ai compris une chose :
ce que vivent tant de femmes, tant de mères, reste encore trop souvent tu, banalisé, minimisé.
Alors j’ai commencé à écrire.
Pas pour me plaindre.
Mais pour raconter.
Pour transmettre.
Pour mettre des mots sur l’invisible.
Ce projet, c’est un chemin.
Une façon de reprendre le fil.
De donner une voix à ce qu’on vit trop souvent dans l’ombre.
Et peut-être, un jour, permettre à d’autres de se sentir moins seules.
Certaines histoires méritent d’exister hors des silences.
La mienne commence à prendre forme, page après page.
L’écho des vies qu’on ne dit pas



