Il y avait un feu d’artifice. Il ne reste qu’un fantôme.
On s’y était habitué.
À l’énergie. À la présence. À la lumière qui déborde sans demander en retour.
On applaudissait l’éclat,
on profitait de la chaleur,
mais on ne voyait pas ce que ça brûlait à l’intérieur.
Et puis, le silence. L’absence. Le retrait.
Pas de fracas. Juste une disparition douce, mais irrévocable.
Ce moment où celui qui donnait trop… choisit de ne plus rien laisser paraître.
Ce n’est pas une défaillance.
C’est une réaction.
Une réponse à ceux qui n’ont jamais regardé au-delà du sourire.
A quel moment regarde t’on vraiment les lumières qui nous entourent ?
Le jour où le feu s’éteint




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